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Black Sheep Wall
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C H R O N I Q U EComment supporter ça pendant neuf morceaux de suite ? Comment trouver la force d'endurer cette torture pendant une heure ? Déjà que le premier album du groupe, I Am God Songs paru en 2008, était un sacré parpaing, mais là c'est plus du parpaing c'est de l'enclume. Explications. Le problème, c'est l'orientation choisie par le groupe. Parce que le sludge/doom, on accroche, pas de souci. Mais le sludge/doom un-morceau-sympa-répété-dix-fois-pour-t'écraser-la-tronche, étrangement ça passe beaucoup moins bien. Bible de la linéarité et du copié/collé, enclume insurpassable de lourdeur nauséabonde, No Matter Where It Ends est en fait la parfaite suite au premier essai. La violence en moins. Non franchement, on se doute que ce truc-là va devenir une référence pour un courant de feignasses, mais par pitié pas la peine de répéter le même disque à l'envie, un seul suffit. Un morceau justement pris à part dans ce fatras vous fera un bon moment de metal qui tâche, vous marquera agréablement et suscitera un intérêt non feint pour l'auteur de ce truc énorme. Mais lorsque vous découvrirez que le groupe ne sait faire que ça.... On est à la limite du foutage de gueule, là quand même. Alors pour les fans tordus de trucs mauvais genre à la mode ou en passe de le devenir, fonçez. Les autres chercheront encore comment on a pu reprocher au drone de tourner en rond en comparaison à cette offrande au dieu ennui. Indigeste.
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