Bokassa est de retour ! Et... euh... j’ai failli passer à côté. Attendez, comment ça "quatrième album" ? Punaise, je n’ai même pas écouté le troisième. Pourtant, j’aimais bien le groupe : le premier album, un peu bas du front -dans le bon sens- maravait bien comme il faut et j’avais adoré les titres un peu plus chiadés et mélodiques du deuxième. Et malgré ça, j’ai perdu le groupe de vue.
À l’écoute de cette nouvelle galette, je me dis que je n’ai pas loupé grand chose. Attention, ami lecteur, ce n’est pas nul. Mais je me suis vite ennuyé tant peu de titres sortaient du lot à mes chastes oreilles. Pourtant, la recette n’a pas bougé : du punk avec du stoner, du Motörhead sous weed, en gros. Et c’est toujours assez efficace hein, y’a qu’à écouter le titre d’ouverture ou Let’s Storm The Capitol.
Mais, allez savoir pourquoi, ça n’a pas pris sur moi cette fois-ci. Peut-être pas le bon mood, peut-être pas les bonnes compos, je ne sais pas. Alors j’ai vérifié, je me suis refait le deuxième. Et il passe toujours super bien. Donc visiblement le constat est sévère mais simple : Bokassa applique la même formule que d’habitude, mais ça ne marche pas à chaque fois. Rien de désagréable, hein, mais pas aussi bon qu’avant. Je vais me faire le troisième, au cas où.