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City Of Fire
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C H R O N I Q U EIl parait inutile de présenter Burton C. Bell. Bon allez pour le cas où un lecteur, peu enclin au Metal, se serait échoué sur cette page par hasard on se lance ! Burton C. Bell est le chanteur emblématique du groupe de Metal industriel Fear Factory. Si à partir de là, même ce combo ne vous parle pas du tout, ça s’annonce compliqué. Et donc Mister Bell, qui a toujours eu tendance à avoir de nombreux projets parallèles, nous en créé encore un nouveau. Ce projet se nomme City of Fire, en "hommage" à Vancouver, d’où le groupe est originaire.
Ce premier effort se nomme quand à lui également City of Fire. Burton C. Bell a tout au long de sa carrière soufflé aussi bien le chaud que le froid sur tout ce qu’il a pu toucher. Mais qu’en est-il donc là présentement ? On note tout d’abord la présence de Byron Stoud à la basse, acolyte de Bell au sein de ? de ? de ? Fear Factory voyons ! Même pas un lèche-cul pour me donner la réponse !
Mettons les choses au point, il ne s’agit nullement d’une copie de Fear Factory, bien qu’on retrouve certaines choses en particulier dans le premier titre Carve Your Name, mais après tout on ne se refait pas. Toutefois on est loin des titres les plus froid et violent de FF. Ce disque se veut beaucoup plus varié qu’il n’y parait au départ. Voilà sans doute des musiciens qui se sont retrouvés autour d’amplis, et se sont fait, avant tout, plaisir. City of Fire nous sert une galette tantôt heavy, tantôt acoustique comme avec Emerald, tantôt rock, tantôt gothique avec un Hollow Land qui aurait presque tendance à marcher sur les plates bandes de Type O Negative, et même parfois le tout en un, comme le titre Hanya.
Le très ambiancé Dark Tides, donne d’autant plus à cet album un côté fourre-tout. C’est d’ailleurs le reproche principal que l’on peut faire à City of Fire : l’absence totale de cohésion entre les titres. Il n’en reste pas moins un album qui s’écoute d’une seule traite avec un réel plaisir. Le groupe jouira sans doute d’une popularité non négligeable, à la vue du pedigree de certains des membres. Mais peu importe car si à la fin de l’écoute, on aura un peu de mal à tirer de tout ça un titre avec la mention « énorme », on aura encore plus de mal à en déterminer un, foncièrement mauvais.
Tracklist de City of Fire
01. Carve your Name
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