BEYOND THE STYX "Divid",
CRIPPLED BLACK PHOENIX "Sceaduhelm",
ARMORED SAINT "Emotion Factory Reset",
THE MOON AND THE NIGHTSPIRIT "Seed Of The Formless",
VANIR "Wyrd"
La scène hardcore se renouvelle bien et ne cesse de proposer de nouveaux groupes fascinants et passionnants. Bon Combust, dont nous allons ici nous entretenir, a débuté en 2017 mais avec deux albums au compteur, on peut encore parler d’un jeune groupe. Mais qui est déjà parmi les cracks du genre, notamment grâce à ce Belly Of The Beast paru lors du premier trimestre 2025. Combust c’est du hardcore new-yorkais, du très bon et qui propose une touche de modernité bienvenue. Né sur les cendres d’une scène punk venu secourir un establishment à la fin des années 70 sur fond de ces chocs pétroliers aux allures d’un iceberg sur lequel nos sociétés Occidentales étaient venues se fracasser.
Outre-Atlantique, les deux scènes historiques du genre continuent de s’inspirer l’une l’autre avec de réelles passerelles comme le démontre la présence ici d‘un Scott Vogel venu pousser la chansonnette enfin disons beugler avec cette voix caractéristique et ce talent immense qui est le sien. Combust c’est le pendant new-yorkais nous l’avons dit et le gang aime à relever son hardcore d’une pincée de crossover bienvenu (Everyone’s Enemy, Our Own Breed). Ça groove fort avec la basse de Manny Muniz. Les riffs de la paire Alex Basovskiy - Peter Martingano sont bien nerveux, fiévreux à souhait. Dave Sarnes assure une sacrée dynamique pendant que Andrew Vacante vocifère comme il se doit.
Combust c’est virulent, nerveux à souhait, du hardcore comme on l’aime. Bas du front ce qu’il faut, le hardcore des new-yorkais est un plaisir, une déflagration d’une demi-heure parfaitement maîtrisée.