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Consortium Project V
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C H R O N I Q U ELa pentalogie touche à sa fin. Le cinquième volet du concept de Ian Parry, Species, vient cloturer l'aventure démarrée en 1999. Rappelez-vous : en parallèle à Elegy, Ian Parry décide d'inviter divers musiciens tels que Stephan Lill, Patrick Rondat... pour monter un projet nommé le Consortium Project. S'en suivra donc la sortie de cinq albums, dans un style de metal progressif technique, parfois complexe, pas forcément évident à appréhender. En douze ans, les line-ups ne cesseront d'évoluer : exit Patrick Rondat, Stephan Lill est toujours là et sur ce cinquième volet, on retrouve entre autres Casey Grillo de Kamelot à la batterie, Kris Gildenlöw de Pain Of Salvation et Jens Faber de Dawn Of Destiny à la basse. Comment comparer Species à ses prédécesseurs ? Déjà, il rattrape aisément le niveau des troisièmes et quatrièmes volets qui n'étaient pas terribles du tout. Il est certainement le plus heavy, le mieux produit, le mieux fini et le mieux abouti, bref... le meilleur. Nouveauté sur Species, l'apparition de voix féminines sur la fin dans un registre de Within Temptation ou d'Epica. Et oui, sur le concept de Ian Parry, les femmes viennent sauver le monde ! Du coup, Ani Lozanova et Lene Petersen viennent apporter un petit côté gothique au metal progressif du Consortium. Concernant l'album lui-même, il comporte d'excellents morceaux. Le refrain de An Untold Message est tout bonnement une tuerie, digne d'un refrain d'un tube d'Elegy. Sirens est également très accrocheur de par son refrain entêtant. Et les derniers morceaux de l'album féminisés apportent un côté mélodique. Si l'on fait le bilan du Consortium Project sur ces douze ans, il y a eu trois très bons albums : les premier, second et dernier, ceux du milieu étant vraiment passables.
Tracklist de Species : 01. Epilogue (storyteller) Venez donc discuter de cette chronique, sur notre forum ! |
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