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Eisbrecher
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C H R O N I Q U EFormé par deux anciens de Megaherz en 2002 voici donc Eisbrecher qui en est déjà à son quatrième album. Ceux qui ont quelques notions auront déjà compris qu’il s’agit là d’un LP intégralement chanté en allemand. Si cela rebute certains, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenus. Et comme on est sympa "Aux portes du metal", on vous informe aussi de suite que oui, ce n’est pas la seule similitude avec un certain groupe berlinois nommé…Rammstein.
Le mot est lâché. Chroniquer "Eiszeit" sans nommer le meilleur groupe allemand de tous les temps (à égalité avec Boney M) est chose impossible tant les similitudes sont flagrantes. Dès "Böse Mädchen", la première piste, l’affaire est pliée : chant guttural avec un timbre très très proche de celui de Till Lindemann, rythme et riff martial, petites touches electro et gothique. Le problème n’est pas tellement la ressemblance avec Rammstein mais le fait que les chansons sont beaucoup moins bien écrites. Tout simplement, Eisbrecher n’opère pas dans la même catégorie. Les lignes de chant, en particulier, sont un peu trop pop à mon goût. En tout cas cela sonne rarement bien.
Pourtant il serait injuste de dire que Eisbrecher ne fait que du sous Rammstein. Sur certains titres la musique n’a même plus grand-chose à voir avec qui vous savez. Que ce soit l’electro bien froid d’un "Amok" ou l’indus qui nous fait headbanguer tranquillement ("Bombe"), on a droit à quelques bons moments. A vous de vous faire une idée.
Tracklist d'Eiszeit :
01. Böse Mädchen 03. Bombe 04. Gothkiller 05. Die Engel 06. Segne deinen Schmerz
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