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HEAVEN SHALL BURN
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C H R O N I Q U EHeaven shall Burn n'en est pas à son tout premier essai dans le monde de la musique. C'est ainsi qu'après 4 albums studio, ils nous reviennent pour un Iconoclast Part 1 qui nous laisse présager un éventuel concept. Le tout est maintenant de savoir si les 5 allemands de Heaven Shall Burn sont à la hauteur de leur nom pour ce dernier CD. C'est sur un "Axoken" de 1 minute 29 que le groupe commence, l'atmosphère de cette intro est sombre, violon et simili-respiration en arrière-plan accompagnent le piano. Et là "Endzeit" débute, véritable poutre, les voix de Matthias Voigt et de Marcus Bischoff nous en mettent plein la gueule: riffs puissants, blast beat ultra-présent, pour encore nous en mettre un peu plus dans les oreilles. L'albume reste ainsi dans cette atmosphère, et c'est bien là le problème: les musiques se ressemblent au final, et on a l'impression d'avoir entendu toute leur créativité au terme de "Endzeit". Cependant, certains titre comme "Black Tears" parviennent à se démarquer du lot avec une mélodie plus poussée. L'ajout du violon au tout début de l'album a vraiment un effet de fou et rajoute une sacré dimension au groupe, chose qu'ils auraient dû certainement plus exploiter. Des groupes de death-technique à violon, on en voit pas souvent. En ce qui concerne le concept, je n'en sais pas plus que le titre de l'album, mais leurs textes étant souvent anti-racistes et contre les inégalités sociales, on peut deviner quelque chose dans ce sens là. En tout cas, et malgré ce manque de créativité, le groupe parvient tout de même à nous pondre un album de qualité et bien réalisé, qu'on prend plaisir à écouter, mais qui restera, cependant, peu de temps dans les platines je le crains. | ||||||||||||||