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INCRAVE
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C H R O N I Q U E RalphGroupe Suédois formé en 2001, INCRAVE nous livrent ici leur second album, le premier étant sorti sous le nom du groupe EVERGRAVE, qui est le premier nom de baptème du groupe. Je dois reconnaître que j'ai vraiment eu du mal avec cet album. Pour faire court, je l'ai trouvé plutôt sans relief et sans grand intérêt à la première écoute. Cependant, j'ai eu l'impression de passer à côté de quelque chose car certains petits passages me semblaient plutôt bon. Alors je l'ai écouté, réécouté et encore réécouté. Au final, je ne suis pas plus emballé. L'album manque un peu de relief, et les titres s'enchaînent un peu sans trop qu'on s'en rende compte. Quelques titres sont plus sympas, comme la piste 6 qui sort du lot et possède un côté vraiment métal progressif. Les deux derniers titres également sont un peu mieux que le reste. Pour résumer, cet album "se laisse" écouter, avec un côté réalisation qui est irréprochable. A aucun moment il n'est inintéressant, mais il se situe dans une moyenne qui fait qu'il reste assez quelconque dans sa globalité. Je mettrais un 11/20. C H R O N I Q U E ChristianA l'image du métal Suédois, Incrave se porte bien : 2 album en 2 ans (leur précédent opus signé Evergrace date de 2006 !). Comme tout combo Scandinave, la prod est magistrale et la puissance de feu remarquable... Alors, c'est une réussite qui nous est proposée là ? Eh bien autant vous le dire tout de suite : non ! Ecoutez les morceaux s'enchaîner et vous comprendrez vite la faiblesse de cet album : impossible de différencier les plages ! Je suis incapable de vous conseiller l'écoute de tel ou tel morceau : tous ou aucun ! Chaque intro mérite pourtant qu'on s'y intéresse : les riffs séduisent, la double attire mais... dès que Johan Falk l'ouvre, c'est un supplice ! Non pas que ce soit inaudible, mais son ton monocorde complètement coupé de la mélodie rend l'ensemble insipide : c'est un peu comme si son chant était post-synchronisé, non seulement il est en décalage avec les musiciens mais il devient redondant au fil du disque : ce n'est pas le timbre de sa voix qui pêche (il rappelle Andy Kuntz de Vandenplas) mais bien le ton invariable qui lasse très rapidement et globalement, brouille le message musical... C'est dommage certes, mais suffisant pour condamner ce "Dead end" à l'anonymat ! | ||||||||||||||||