Killing Touch

Artiste/Groupe

Killing Touch

CD

One Of A Kind

Date de sortie

Mai 2009

Style

Power Métal Mélodique

Chroniqueur

Didier

Note Didier

13/20

Site Officiel

Myspace

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C H R O N I Q U E

Je termine ma quinzaine italienne (avec les albums de Future is Tomorrow et de Pathosray) avec le groupe Killing Touch et leur premier album One Of A Kind. Nouveau groupe, certes, mais on a pas affaire a des bleus puisque Killing Touch est le nouveau projet du chanteur Michele Luppi (Vision Divine, Los Angeles, Mr Pig). Les autres membres du groupes sont Giorgio Terenziani (bass), Michele Vioni (guitares) et Davide Montorsi (batterie). Quelques invités, anciens acolytes de Michele Lippi apparaissent aussi sur cet album: Oleg Smirnoff, Andrea Torricini et Federico Puleri. Michele assure aussi toutes les parties de claviers et de piano. L'album est un concept album sur le thème du roman de Stephen King "Dead Zone".

L'album commence très fort avec un enchainement fort réussi de power métal ultra mélodique, The Touch, Black Ice, Wheel of Fortune et Mimicking Death. La voix est excellente, les guitares aussi, les mélodies recherchées et les refrains canons. La voix est assez aigüe tendant parfois même dans le très aigüe (Tommy's Cane). La puissance de sa voix est tout de même très impressionnante.
En arrivant au Morceau 5, The Danger Zone, je comprends tout a coup que ce à quoi me fait penser cet album depuis le début, c'est la musique de Top Gun version survitaminée. C'est propre (trop ?), superbement arrangé (trop ?), y'a pas un cheveu qui dépasse. Dans The Danger Zone, ça commence à faire un peu too much. Entre AOR et métal mélodique, astiqué comme un sou neuf. Le morceau Tommy's Cane remet tout ça dans le droit chemin, avec un énorme travail de guitares (riffs et solo), le refrain est une tuerie (rythmé par les coups de canne de Tommy - bien vu). Le morceau suivant Still Walking, est un solo de piano, véritable torture qui n'en fini plus. Dommage, vraiment, ça pête carrément le rythme du CD, je ne suis pas sûr de m'en remettre. L'album se termine avec un étonnant Justify, au refrain très FM, entre Top Gun et Dirty Dancing cette fois.

Album mitigé pour moi, avec de vrais moments forts comme sur The Touch, Wheel Of Fortune, Mimicking Death ou Tommy's Cane, des morceaux un peu trop AOR à mon gout, One Of A Kind, Falling Away, Justify ou The Danger Zone et un vrai carton rouge, Still Walking. C'est bien de savoir jouer du piano, mais quand même faut pas abuser, 8mn15 de piano c'est interminable, Michele !

Les éventuels déçus du dernier Vision Divine, avec Fabio Leone et donc sans Michele Luppi, (et chroniqué ici) pourraient bien, par contre, y trouver leur compte.