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De Kyy on ne sait pas grand chose, à part qu’ils sont Finlandais et qu’ils aiment le Black complexe et sans concession. Formé en 2013 à Lahti, le groupe sort son premier E.P. de quatre titres cette année.
Les pistes sont courtes pour ce genre de BM, mais dessinent une palette assez large des talents du groupe. Du Black occulte et satanique comme on les aime, puissant, complexe, efficace et jouissif. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Kyy signifie « vipère » en finnois. Les mélodies sont sinueuses, s’insufflent lentement mais sûrement dans vos pensées, pourrissant et rongeant vos derniers espoirs.
Travesty Of Ligth est le climax de l’opus, la musique commence lentement mais déjà dans la stridence des sonorités et la puissance vocale à l’état brut. Un refrain lancinant appuie le tout pour nous emmener dans les contrées obscures de l’ésotérisme le plus inquiétant. Gilles de Rais et Erzebeth têtes hautes, chantent à l’unisson cette triste mélopée.
Puis Immaculate Serpent King vient conclure le tout avec brio, mélangeant les atouts des pistes précédentes. Puissance et destruction s’invitent sur ce dernier morceau d’anthologie.
Kyy signe un bon premier E.P., à écouter et suivre sans modération aucune.
Tracklist de Travesty Of Ligth :
01. Death – The Great Liberator
02. Everlasting Fire
03. Travesty Of Ligth
04. Immaculate Serpent King
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