Mastercastle

Artiste/Groupe

Mastercastle

CD

Dangerous Diamonds

Date de sortie

Novembre 2011

Style

Power Metal Mélodique

Chroniqueur

Orion

Note Orion

14/20

Site Officiel Artiste

Myspace Artiste

C H R O N I Q U E

Oh là là, la pochette ! Mais c’est pas vrai, ils le font exprès ou quoi ? Il y a sûrement moyen de faire de jolies jaquettes pour pas cher. A l’heure du téléchargement tout azimut, c’est tout de même un plus de proposer un album avec une jolie présentation qui donne envie de l’acheter. Enfin, il me semble...
Mastercastle nous vient tout droit d'Italie. Dangerous Diamonds est le troisième album du groupe. Groupe dans lequel officie une chanteuse du nom de Georgia Gueglio entourée de musiciens que l'on a déjà vus dans des formations transalpines comme Necrodeath, Vision Divine ou Labÿrinth.
Musicalement, Mastercastle joue un Power Metal mélodique avec quelques influences néo-classiques. Ce que la pochette (eh oui, j’y reviens) ne nous annonçait pas du tout.

Le morceau introductif, Another Flower, représente assez bien ce qui va suivre tout au long de cet album. C'est solide rythmiquement, le chant est juste (il faut aimer les chanteuses, évidemment) et la mélodie du refrain se retient bien. La partie solo assure particulièrement. La chanteuse Georgia n’est certainement pas une diva. Son registre est plus proche de celui d’une Doro ou d'une Leather Wych (Crystal Viper) que d’une Sharon Den Adel (Within Temptation). Mais pour le style pratiqué ici, ça colle bien.
Le second morceau suit le même registre. Le troisième, lui, sonne plus gentillet. Le rythme se pose et le chant est moins agressif. Le solo par contre est toujours aussi intéressant. Le soliste Pier Gonella (Necrodeath, ex-Labÿrinth) assure.
En parlant de solo, celui du titre français avec une faute d’orthographe (mais pas chanté en français) est assez hallucinant. Le gars a une grosse technique, c’est évident. On s’en rend compte également sur l’instrumental Blue Diamond (décidément, c’est une histoire de diamants) où l’on peut retrouver un petit quelque chose d’un certain J. Satriani. Ah oui, quand même…
Le rythme sait s'accélérer (Dangerous Diamonds, Sixth Sun), la double pédale prend alors les devants (à la batterie, Alessandro Bissa de Vision Divine). Ces deux titres sont dotés de refrains bien fichus. Celui de Sixth Sun fait d’ailleurs bien penser à celui de Seeds of Sorrow de Kotipelto. D’une manière générale, les mélodies sont habilement travaillées.
Comme d’habitude, on ne cherchera pas chez Mastercastle une originalité que, de toute façon, on ne trouve plus très souvent par les temps qui courent. Le principal reste que l’écoute de l’album s’avère agréable de bout en bout. C’est déjà pas si mal.

Onze morceaux compris entre trois minutes vingt et cinq minutes. Du format standard pour un album de Heavy/Power standard, certes, mais efficace.
Non franchement, ça passe plutôt bien, il n’y a pas de mauvaise surprise hormis l’inévitable ballade, Lovin’ me, qui n’apporte rien (comme souvent).
Bref, sans réelle surprise mais suffisamment honnête pour s’y intéresser.

 

Tracklist de Dangerous Diamonds :

01. Another Flower
02. Alone
03. Time 4 Lovers
04. Icy Moon
05. Au Premiere Coup
06. Dangerous Diamonds
07. Take It Off
08. Blue Diamond
(instrumental)
09. Lovin' Me
10. Sixth Sun
11. Bitter and Sweet

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