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PETER PAN SPEEDROCK
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C H R O N I Q U E (Ralph)Nouvel album du groupe néerlandais PETER PAN SPEED ROCK, intitulé "PURSUIT UNTIL CAPTURE". 13 morceaux de rock assez pêchus. Au premier morceau, instrumental d'une minute, je me dis "tiens, ça commence bien, ça a du rythme, c'est du blues rock un peu speed, sympa". Le second morceau est dans la même veine, chanté, avec un petit solo bien balancé, un peu court mais pas mal. Et puis, au fil des morceaux, ça devient franchement pénible, voire barbant. Le chanteur devient de plus en plus énervé, ça gueule de plus en plus, la guitare est noyée au milieu du tout. Ce n'est ni créatif, ni franchement original. Pas de solo, pas de rythmique qui accroche. Certes, c'est bien fait, la voix du chanteur et le style rappellent parfois Motorhead, mais sans jamais produire un morceau emballant. Ce sont de bons musiciens bien entendu, mais ils ont fait à mon humble avis un album inutile, car jamais captivant, voire pénible pour certains titres où la partie chant est vraiment trop lourde. Je n'ai donc pas du tout apprécié, mais je leur mets 10/20 tout de même, car il est certain que le groupe tient la route, mais il n'y a vraiment rien d'intéressant sur cet album. C'est dommage car les deux premiers morceaux laissaient espérer le meilleur, mais les suivants ne sont pas vraiment pas fantastiques. Vu que ces deux premiers morceaux durent 2'30 en tout, ils ne sont pas assez consistants pour soutenir le reste de l'album. Dommage. C H R O N I Q U E (Souf)Rien ne sert de tergiverser lorsque l'on a affaire à une nullité. Peter Pan Speedrock interprète un hard rock old school limite punk de bien mauvais goût. Leur inspiration et leur style se situent à l'intersection de Motörhead, d'Offspring et des Sex Pistols. Les 13 titres que comprend l'album "Pursuit Until Capture" sont (heureusement) courts et deviennent vite fatigants si l'on se hasarde à prolonger l'écoute tant les compositions (simplissimes) se ressemblent. Les thèmes abordés sont clichés, allant de la bad guy attitude ("Bottle-O-Dope" au phrasé typique rock'n roll, "You do it or you don't") à la complainte du lover/loser ("gimme some", "evil sweet thing") en passant par le burlesque antisocial ("cool-school drop-out", "heatseeker"). La voix écorchée du chanteur finit par ennuyer, les morceaux sont tous très speed (forcément) et suivent plus ou moins le même cheminement (intro sur les chapeaux de roues, break à la basse ou à la batterie, puis ça repart à 200 à l'heure). Une exception toutefois: "(Hangin' with the) wrong Crowd" tire son épingle du jeu avec un meilleur traitement de la voix, un solo prenant et un style déjanté qui fait penser à Electric Six. Cet album confine à l'abrutissement, se positionnant en-deça des bandes originales de films pour teenagers américains. Sympa pour se défouler si on est un peu maboul et excité de nature. | ||||||||||||||||