POVERTY'S NO CRIME

Artiste/Groupe

Poverty's No Crime

Album

Save My Soul

Date de sortie

25/09/2007

Style

Metal Progressif

Chroniqueur

Didier

Note

17/20

Site Officiel

http://www.povertys-no-crime.de/

C H R O N I Q U E

Les Allemands de Powerty's No Crime sont de retour avec Save Your Soul, et c'est un peu une surprise pour tout le monde, puisque on se demandait même s'ils n'avaient pas raccroché depuis leur dernier opus "The Chemical Chaos" en 2003. Et bien le groupe, crée en 1991, va très bien, puisque il sort son 6ieme album Save Your Soul, et que cet album est franchement une très bonne surprise. On retrouve au chant Volker Walsemann, Marco Ahrens à la guitare, Andreas Tegeler aux futs (les 3 créateurs du groupe) complétés par Joerg Springub aux claviers et Heiko Spaarmann à la basse. On écoute ça tout de suite.

On attaque avec un intro bizarre de 30 secondes pour rentrer dans le vif du sujet. Et quel vif ! Open your eyes donne le ton de l'album. Grosse rythmique, petit clavier discret, jolie voix puissante, bon refrain accrocheur. Y'a tout ce qu'il faut, pour combler le fan de métal prog que je suis. Et ce n'est pas fini.

Débarque, Save My Soul, et c'est pour moi le morceau phare de l'album : rythmique qui dépote, superbe mélodie au chant, beau travail de la guitare lead. Génial ! Mais la série n'est toujours pas finie puisque on a droit à un End In Sight, bien envoyé, avec un petit thème au clavier des plus sympas, un poil plus heavy. Bonnard !

On calme un peu le jeu avec une ballade, The Key To Creativity, plutôt pas mal du tout. Faut dire que Volker, a une voix franchement sympa, puissante, jamais agressive. Les hostilités reprennent doucement avec un In The Wait Loop, semi-lent, duo guitare/voix du meilleur ton, on se prend à monter le volume sur le refrain qui vous accroche les tympans avec bonheur.

La suite, The Torture, est bien loin d'en être une. C'est un excellent morceau, au rythme semi-lent, aux sonorités sombres, ça fait un peu Ozzy-èsque. On enchaine avec l'intro style xylophone (je hais le xylophone !) de Spellbound. Heureusement le reste du morceau est très agréable avec un son de clavier style années 1970, plein de breaks différents, et j'oubliais l'essentiel, instrumental.

On approche de la fin avec From A Distance, ou la voix continue de nous charmer, et Break The Spell qui termine en beauté avec un bon refrain accrocheur, pas sans rappeler du Threshold.

Au final, que du bon sur cet album. La production est parfaite, et les compos sont de première classe. Si la pauvreté n'est pas un crime, ne pas découvrir cet album en serait un.