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STARBREAKER
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C H R O N I Q U E"Love's dying wish" n'est autre que le deuxième album tant attendu d'un super-groupe formé en 2004 : "super-groupe" dans le sens où il alliait sous une même bannière des individualités marquantes : Tony Harnell (TNT combo Norvégien né en 1982) au chant, Magnus Karlsson (Last Tribe) à la guitare, Fabrizio Grossi (Steve Vaï) remplacé ici par Jonni Lightfoot à la basse et John Macaluso aux fûts (Ark, Mamsteen). Alors ? ça paye de réunir une dream-team ? Sans en faire une généralité, disons que ce cocktail confirme le bien qu'on a pensé de lui après son premier essai en affirmant une nouvelle personnalité ! Si les morceaux ne s'écoutaient qu'avec plaisir, celà ne suffirait pas à souligner la nécessité pour vous de déserter votre plage ensoleillée pour au plus vite mettre cet album en bouche...Il y aurait donc plus que celà à se mettre sous la dent ? Histoire d'aiguiser votre appétit, je vous propose en entrée de la bonne mélodie bien assaisonnée de riffs poivrés et de solis salés, les ingrédients du plat principal se composent d'une basse râpeuse à souhait et d'un clavier doux au palais, le dessert ne manque pas de goût : il laisse une agréable sensation de "reviens-y" parce que le menu proposé aura été varié : il y a eu du mélodique, du gothique voire même du dark au fil de cette dégustation... Avec ce "Love's dying wish", Starbreaker semble ébaucher une réorientation prometteuse et comme il faut du temps pour faire turbiner une usine à gaz, attendons la suite pour remettre le couvert et contentons-nous pour l'heure d'une digestion sereine... | ||||||||||||||