C H R O N I Q U E
Beaucoup de bruit pour rien !
Ce premier album sort le 29 janvier 2010 à grand renfort de publicité et comme il fallait s'y attendre en pareil cas, inutile d'épiloguer : c'est de la daube...
Y'avait pourtant de quoi baver : du sympho à voix féminine chez Frontiers venu tout droit du grand nord : autrement dit, un style qui a le vent en poupe distribué par le label de référence et interprêté par de la jolie poulette Scandinave ! Faut-il être mesquin pour cracher dessus ?
Que dire pour ma défense ?
Elle a un joli minois mais sur un CD ça se voit pas !
Elle chante agréablement mais elle ne s'affole jamais...
Les morceaux s'enchaînent sur le même tempo au point qu'on a l'impression d'entendre toujours la même chose !
En tout et pour tout, j'ai compté une dizaine de secondes de solo de guitare et autant de claviers et ce, dans le seul et même morceau :"Revolution" !
Alors, un bon conseil : écoutez-le et revenez vite à du consistant : un Epica de la dernière cuvée ou du Nightwish de la grande époque et cessez de vous fier à ce qu'on vous souffle à longueur de journée !
Pas plus que le nabot sauvera la planète (Sa France ou son couple...), The murder of my sweet ne s'inscrira en lettres d'or au fronton du metal symphonique mondial !
















