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VIPER
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C H R O N I Q U EViper ! Ce nom dira certainement quelque chose aux fans des premières heures de Andre Matos. En effet, avant d'être le charismatique chanteur et co-compositeur de Angra, il officiait dans Viper avec lequel il a sorti deux bombes : "Soldier of Sunrise" en 1987 et surtout "Theater of Fate" en 1989 (sur lequel figure d'ailleurs la très jolie chanson "Moonlight" inspiré de la Sonate au clair de lune de Beethoven). Du line-up d'origine, seuls Felipe Machado (guitare) et Pit Passarell (bass) sont encore de la partie. Ne me demandez pas ce qu'est devenu le groupe durant ces longues années, j'en sais strictement rien! Dès les premières notes de "All My Life", le ton est donné, on reconnait la patte du groupe en plus abouti. En clair, la chanson est typique d'un Viper/Angra à savoir un bon heavy speed légèrement progisant avec des accents Brésiliens. Très bonne entrée en matière! A noter que le timbre du chanteur ressemble étrangement à...Andre Matos tiens! "Come On Come On" ressemble plus à du hard FM surtout niveau refrain (qui reste bien en tête), le pont instrumental très orienté eighties ne fait que confirmer cette impression, tout ça me plaît bien ! Les premiers arpèges de "Love is All" débutent et qu'enten-je ?! C'est bien Andre Matos au micro ! Très sympa comme idée de le faire venir en guest. En dehors du fait que la chanson soit terrible (solos de guitares extra!) c'est surtout pour moi le fait d'entendre Matos sur une nouvelle compo qui me fait plaisir! Il n'a rien perdu de sa verve depuis Shaaman et j'attend avec impatience son album solo qui ne devrait plus tarder (hop un petit peu de pub au passage!) La baisse de régime est à craindre, il n'en est rien, la suite est du même accabit. "Cross the line" a juste un des meilleurs refrains de cet opus et les deux power ballades "Not That Easy" et "Violet" sont très réussies. La seule faute se trouve sur "Soldier Boy", courte interlude de 3min qui n'apporte strictement rien à l'ensemble, bien au contraire, elle gâche le plaisir en coupant l'album à 3 chansons de la fin. Curieux choix... Enfin pas grand chose de grave ! (il faut bien trouver des défauts) Au final, Viper réussit de fort belle manière son retour en ayant su se moderniser tout en gardant ses racines et en restant "roots", sans trop d'arrangements ni fioritures. | ||||||||||||||